Décharges publiques

Mardi, 27 mai 2008

Dans la ville de Guelma, l'antique Calama, les décharges publiques sont devenues l'une des principales sources de pollution, du fait qu'elles n'obéissent à aucune règlementation ni aux normes régissant de telles activités.
Des décharges sauvages qui reçoivent n'importe quoi, notamment des déchets toxiques provenant des hôpitaux et de centres de santé de toute la Wilaya et qui sont devenues au fil des temps un véritable cauchemar pour la population guelmoise et particulièrement pour les gens résidants aux alentours.

Sur les vingt décharges publiques existantes à travers la Wilaya aucune n'est règlementaire car souffrant de manque de moyens de protection et de contrôle, sans oublier l’inexistence de voies d'accès et de clôture.
En plus des odeurs nauséabondes et pestilentielles qui empoisonnent la vie des riverains, l'environnement immédiat de ces décharges à subi un bon coup. De nombreuses maladies de la peau et autres maladies respiratoires ont été recensées parmi la population, dues particulièrement aux fumées toxiques, émanant de ces fosses de la mort.

Le cas des décharges publiques de la cité Guergour et du Djebel Halouf dans la montagne de la Maouna se passent de tout commentaire en raison de l'ampleur de leur nuisance sur l’environnement.
Les dommages causés à l'agriculture et à la nappe phréatique sont considérables. Ces deux décharges auraient pu au moins avoir un plan de gestion ou d'aménagement en raison de leur importance, malheureusement le laxisme des uns et l'indifférence des autres ont fait que ces décharges publiques restent sauvages, pour ne pas dire à l'abandon, et tant pis pour la santé des pauvres citoyens.

Dans la wilaya historique du 8 mai 45, on ne parlera jamais assez de la dégradation de l'environnement, au grand désespoir de la population!

Mourad BOUDEFFA

Posté par Mourad BOUDEFFA, Rédacteur

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